Insolite mais amusant, les nouvelles de Mon Auvergne ce matin dans mon mail de veille, et en ces froideurs hivernales qui préparent l’arrivée du traineau du Père Noël, venaient de compétitions cyclistes en Afrique. Ne perdons pas les pédales !

MADAGASCAR, 10 décembre 2005.

Le Tour de Madagascar est mené de pieds de maîtres par les Auvergnats, Stéphane BOTHOREL en tête. On apprend que les Bougnats, que l’on croyait habitués aux côtes, aux faux plats des plateaux de moyenne montagne s’acclimatent très bien au plat avec virages… En effet, sur les routes côtières de Toamasina, « ce genre de parcours avec du plat assorti des virages, semble être taillé sur mesure pour les Auvergnats. ».

Nos braves destriers ont offert un spectacle de combattants sans merci à « une ville qui détient le record de Madagascar de nombre de bicyclettes au kilomètre carré. » (ce qui doit être bien supérieur à la densité de vélojambistes auvergnats, convenons-en), en quelque-sorte la capitale africaine du 2 roues sans moteur.

On souhaite à nos fiers auvergnats de bien profiter des conditions locales (23-30 °C, 78 % d’humidité, températures fraîches le matin de 17 °C, cf. carte météo ci-dessous), et surtout de remporter ce trophée ! Sans doute cela fera-t-il un peu plus tourner les roues, les regards, et les rêves d’enfants vers notre beau pays.

Les grands rêvent déjà de mieux nous connaître, puisque, leur journal le dit mieux que nous « Il y avait donc une communion entre les coureurs et le public. Le genre d’ambiance qu’affectionnent particulièrement les Auvergnats ». CQFD !

Il est vrai qu’il existe encore des contrées où on sait encenser l’adversaire, lorsqu’il est vainqueur… ;-)

Vous aurez sans doute quelques maux à trouver des points communs expliquant l’aisance des auvergnats à Madagascar, la démographie ayant été galopante là-bas par exemple à la fin du XXème siècle, le brassage des cultures impressionnant, etc. Un point commun entre nos 2 « contrées », la variété des paysages et la capacité à offrir des paysages (sublimes) de moyenne montagne, puisqu’une ville comme Antananarivo domine la mer à environ 1230 m d’altitude (qui a parlé de la mer ?), et les 2 massifs principaux dépassent ou effleurent les 2000 m. Sauf que là-bas, dans la troisième plus grande île du globe, il faut parcourir 587 000 km² là où 26 169 km² suffisent chez nous !

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